néofantaisie
(manquait plus que ça!)
 
 
 
Dimanche 23 mars 2008

La constitution intergalactique de Gleoton Armos n'avait pas prévu de statut pour les peintres. Z était peintre, il peignait les planètes, les étoiles, tout l'espace intersidéral, bref, l'immensité .

A bord d'un vaisseau panoramique d'une technologie simple, Z rêvait, entre deux retouches qu'il apportait à sa toile. La planète Décantilène offrait un aspect sévère, avec ses couleurs sombres elle faisait penser à ces faciès de maîtres que l'on rencontrait dans les écoles pour enfants à l'ère primitives, il y a quelques dix-mille ans. La baie vitrée permettait d'admirer un spectacle rare, en effet Décantilène possède un satellite formé d'un amas de molécules de Dinétrium 3- dont la décontinence intercomposite est compensée par un apport de plasma agenprolifêriatonique, et ce satellite émettait un éclairage étrange et violacé dont la portée donnait un aspect encore plus étrange à la planète.

Le bout des pinceaux du peintre quand il s'applique sur la toile donne naissance à une structure imaginaire et merveilleusement belle.

Le vaisseau approchait à grande vitesse de son objectif, mais l'impression de lenteur persistait chez les passagers. Pas chez Z ; ce dernier eût voulu que le vaisseau en resta là , qu'il n'avança plus, ce qui lui aurait permis de peindre l'irréel à sa convenance.

Une couleur lourde et violacée emplissait la salle panoramique, ce qui donnait une atmosphère de calme mais pas de sérénité. En effet , le violet est trop terne pour faire naître une impression sereine, c'est une couleur tout à fait galactique, et à la fois réellement troublante ; à la vérité elle évoque l'étrange, le mystérieux, et c'est pour cela qu'elle plaisait à Z. Le vaisseau allait bientôt atterrir sur Décantilène pour se réapprovisionner en carburant et en vivres.

- Ainsi donc Monsieur Z, vous estes peintre ?
- Assurément, beau sire
- Voilà qui est fort bien Bon Homme, que vous soyez en queste d'une heureuse image! Mais avez vous pensé qu'une telle chose, rarement se peut trouver en nos tristes contrées ?
- Très certainement, mon pote, toutefois mon art est de trouver le charme où qu'on ne le voit point
- Prenez garde, ami, car la supercherie enfante la justice, et la justice est mère du supplice, et le supplice est père de la douleur, et la douleur est mère du mal, et le mal est père de la misère, et la misère est mère de l'agonie, qui enfante la mort, dont le père est l'agonie, qui, elle, a pour mère la misère, triste fille du mal, enfnt de la douleur, qui n'est que le fruit du supplice, dû à la justice !
- Que de charabia ! Je vais de ce pas reprendre mon pinceau, mais, avant toute chose en quête de graille aller.


Z s'assit à une table en matière glatonique, il arma le levier de service, fit son choix, attrapa la boite et avala d'un trait la solution de Picosodiome. Hélas il dût payer très cher ce menu gastronomique, ce qui le mit dans une impressionnante colère. Cela fait, il prit son matériel de peintre et alla vers la station de transbus la plus proche, y loua un véhicule qui n'était autre q'un vieux PIRATE 300 à propulsion asphalto-nucléaire qui lui convenait cependant à merveille.
Z n'avait pas de but précis et voyageait au gré du paysage. Dès qu'il apercevait une lumière différente et qui lui semblait adorable, il s'en rapprochait, quand bien même elle aurait été issue d'une borne raszométrique.
Des couleurs éphémères envahissaient l'intérieur du vaisseau, et éclairaient la face mélancolique du peintre. Il y avait au dehors des paysages constitués essentiellement de monts aux pentes douces. La réaction de l'artiste ne pouvait être qu'extase devant ce spectacle idyllique, où le cyan et surtout sa complémentaire rouge, dominaient. Le petit véhicule s'enfonçait à allure modérée dans les vastes espaces qui constituent la surface de la planète violette.

Décantilène avait connu, il y a quelques millénaires, une succession de guerres tribales qui avaient essentiellement opposé deux espèces : les Enieps et les Snas.
Les Enieps étaient issus d'une famille du sud de la province de Liadenhurgie. Cette famille qui se prétendait la plus ancienne vivait, ou plutôt, tirait sa grande fortune, d'un élevage de Phithorks à cinq têtes. Elle avait su, par des démarches plus que moins malhonnêtes, s'accaparer un siège à l'assemblée Nociwe, puis avait fini par y prendre le pouvoir en dévorant les autres membres, préalablement rôtis, naturellement.
Les Enieps avaient non seulement pris la possession d'une platée (environ trente-milles, en terrien primitif) d'esclaves liadenhurgiens, mais encore de vingt godets - (équivalent de 351,42761 en terrien ancien) d'hommes sauvages(ou libres) peuplant les environs et qui s'étaient au service de la puissante famille pour pouvoir survivre (il faut préciser qu'à cette époque, les Allimiens - saison la plus froide, particulièrement rude - causaient chaque éenna la désagrégation de plusieurs poires fumigènes, nourriture essentielle des hommes sauvages).
Quant aux Snas, ils étaient issus d'un mal poiré et d'une femelle Gloupu. Cette union à l'aspect bizarre avait pourtant donné des enfants d'une esthétique originale et d'une remarquable résistance. Ces beaux mutants s'étaient, par la suite, mélangé avec des hommes sauvages de la côte Est du quinzième neiridiem.
Enieps et Snas, qui vivaient à des endroits éloignés, pour ne pas dire opposés si l'on considère la forme ovoïde accentuée de la planète, ne se connaissaient, pour ainsi dire, pas du tout, bien qu'ils aient eu connaissance de leurs mutuelles tribulations par le biais des média très nombreux. C'est en fait un événement inattendu qui les fit se rencontrer. Cet événement qui figure aujourd'hui en tête de chapitre sur tout les manuels d'Histoire, n'est autre que la scission du Blochke déstrogalite en deux puissants mouvements syndicaux, que sont la PPP et la EEE , tous deux réservés aux chercheurs qui ont les cheveux bruns et qui se rasent le menton avec une lame marine. La scission ayant suscité divers courants de protestation, on fit interdire les rasoirs électriques qui pouvaient donner des idées PPPayennes aux chercheurs qui étaient encore EEEyens en majorité. Les Snas qui étaient Moutardiers de leur métier furent appelés à la rescousse par les EEEyens ; quant aux Enieps qui fabriquaient des cuillères à moutarde, ils furent sollicités par les PPPayens.

Si on avait su que la, pensée des innombrables machines symboliques se rejoignait en un point culminant, on eut décharné les déchirures de nos lambeaux multiples.

Soudain le vaisseau fut attiré vers une source de Curarium -, ce qui étonna le peintre sans l'effrayer. Z mit en marche le réacteur réfractaire et quitta ce lieu qui ne l'inspirait guère. Bientôt, il arriva à un poste de réapprovisionnement. Il sortit de son vaisseau et entra dans le quartier central ; là, se tenait un ahuri oui avait probablement absorbé une bonne dose de citron hallucinogène. Il avança d'un pas modéré vers le bureau de négociations et pourparlers, s'assit un siège où d'autres créatures avaient séjourné antérieurement, prit un bâton fumigène, l'alluma, aspira quelques bouffées et partit.

Le Pirate 300 émit un sifflement saccadé et se lança à travers plaines vers la Vallée des Troms.

Le peintre Z était un petit homme aux yeux oranges qui portait une longue barbe verte C'était un homme assez jeune, 300 éennas féerrownns environ, qui était né dans le ghetto de Plsqum sur la Luno V. Il avait pu accéder à la profession d'opérateur de vaisseau grâce à ses origines terriennes. La chance lui avait sourit le jour où il avait été engagé à bord du Luciana (un VS 300-200 Surp , bâtiment à l'envergure assez impressionnante) car c'est là qu'il fit la connaissance du gouverneur général "0 du Fief Alpa". Ce dernier avait eu par un heureux hasard l'occasion d'observer les oeuvres que Z exécutait à l'imprimante dans ses temps libres et lui avait proposé d'entrer à l'école Intergalactique des Arts Visionneux, ce que le futur peintre avait bien évidemment accepté avec joie. Cette école avait en effet une vaste renommée à travers l'empire des Sowzn dont elle dépendait, et avait formé de grands artistes tels que H, K, où même R (le célèbre décorateur des stèles da Palais de l'Idallie). Z s'y était retrouvé en confrontation avec des graphistes expérimentés qui, sans le mépriser, lui portait néanmoins une attention limitée.
Il devint très vite un graphiste exécrable, jusqu'à ce qu'il découvrit dans les archives de l'école des traités de l'ère primitive concernant l'art de la peinture sur toile. Ces documents poussiéreux étaient restés là, négligés de tous, de tous sauf de Z.
Un soir, il était entré dans la salle d'expérimentations chimiques et avait modelé lui-même ce qui correspondait à peu près à une toile, puis il s'était mis à essayer de créer les peintures décrites dans lesdits traités, mais ce fut en vain. Il passa une cinquantaine d'éennas pulpores à réitérer ses essais, et puis, un beau, jour il y arriva. Sous l'effet de la joie, il fut prit d'une ardeur peintifère d'une étonnante puissance et se mit à réaliser quelque deux cent mille toiles en quelques heures, ce qui lui valu d'être banni de l'école IAV . Il décida alors de partir vers des lieux plus favorables, pour pouvoir exercer son art dans la plus grande sérénité.

La vallée des Troms était constituée par de vastes rochers de slophate, avec leur milieu, une rivière d'eau suffoquée. Il est inutile de rappeler l'historique de ce lieu tristement célèbre où est né l'épouvantable AB de C.

Le PIRATE 300 évoluait sans majesté sur la face nord du ravin.
Z s'était endormi aux commandes et le pilote automatique venait de la maison Sgoltancus et non de chez PIRATE, ce qui fit que - la soupape de pyromachie mal ajustée - on eut droit à des secousses ondulatoires qui n'avaient rien à voir avec le balancement d'un rocking-chair.
La traversée de la vallée des Troms demeure un spectacle d'une rare beauté ; les falaises qui surplombent la rivière ne forment pas de précipices, mais au contraire des pentes douces qui n'en restent pas moins très dangereuses. Quant à la rivière blanchâtre, elle a donné vie à de nombreuses légendes comme celle de la "verte passoire".
Ces lieux paradisiaques quoique de sinistre renommée n'inspiraient point le peintre.

Z chantonnait aux commandes du vaisseau lorsqu'un message radien se fit entendre : " La Constitution très juste et très grande de Gleoton Armos admet comme sacrilège l'acte de chantonnement ; nous avons donc le devoir de vous annoncer votre proche exécution". Sur ce, une avalanche lumineuse s'abattit sur le PIRATE 300 qui contenait Z, et l'endommagea tellement qu'il le pulvérisa. Sous l'effet du choc les peintures exécutèrent une danse céleste et retombèrent sur les restes du vaisseau. Z gisait, mort sous les reliques.

Ce n'était pas un amas statique qui figurait en ces lieux, mais une structure artistique extraordinaire où la vie dépassait son propre apogée.
La Constitution de Gleoton Armos n'avait pas prévu de statut pour les peintres mais elle fit, à son insu, ériger une statue pour l'un d'eux.


 

 

 

Samedi 15 mars 2008

La chose n’est pas aussi aisée qu’il pourrait y paraître.
Je mes suis initié à cet art avent le souper et avec tel brio que m’en voici encore pantelant de surprise.
 
Il s’agissait, voyez-vous d’adapter un bracelet métallique à l’étrange carnation qui me fait office de papatte. Aussi avais-je pris, au préalable, le soin de me rendre au magasin de bricolage afin d’y dénicher de fort minces tournevis. Un rapide détour sur les pages électroniques à support pixellisés de la toile inteweb, m’a mis au parfum : la tâche nécessite un appareillage d’horloger dont l’achat n’est guère dispendieux mais qui oblige à ce que il faille attendre de recevoir le truc et pi moi j’aime pas attendre.
Je me suis-je lancé dans l’exercice, véhémentement, avec l’ardeur frénétique de l’homme fier qui veut joindre son but, même au prix de la plus grotesque manipulation néandertalienne. J’ai brisé trois tournevis, usé de marteaux et de pinces, archirayé le beau métal, tordu des machins, pulvérisé des bidules, mais suis arrivé à mes fins !  
Et c’est avec la joie d’un mandarin fraîchement nommé que j’ai  ensuite rejoint le premier miroir venu, pour y contempler le subtil harnachement.
 
Il n’est qu’un petit détail qui s’en soit pris à ma satisfaction : à y bien regarder, les aiguilles de la montres restent figées, è tournent pu…
Le bracelet est à présent seyant, la Pulsar, bonne à jeter.   

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Jeudi 13 mars 2008

Hello!
I am bored today.
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Vendredi 7 mars 2008
L’on n’a pas souvent l’usage de causer dans le genre presse pour zhommes, ici, mais il est des sujets (non-footballeux, je vous rassure) de plus haute importance.
 
Ainsi, l’auto Mustang.
Légendaire pur-sang remanié en 1967 par Carroll Shelby, le modèle GT 500 est reviendu avec belle vigueur depuis l’an de Grâce deux mil cinq et s’épanouit aujourd’hui tout en félicité.

LogoShelby.jpg 
! Clique sul l’selpent !
 
Les Présidents POMPIDOU et MAO ZEDONG recommandent l’emploi de cette wature.

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« Je n’reconnais plus un Qiang au volant d’m’a Mustang, Tralala lalala… »
 
 
Jeudi 28 février 2008
Seul un mot
Empreinte frêle d’aimer
 
Que j’aurai pu te dire
 
Une offrande d’un temps
Quelle qu’en soit la durée
 
Un sourire
 
Plus apaisant que l’eau
De fleurs d’oranger
Plus timide que haut
Sans même t’éveiller
 
Un souffle dans ton dos
Deux doigts
Oui, simplement leur pulpe
En effleurant ta peau
Et l’ayant tatouée
De quelques lettres, Amour
 
Le peigne d’un regard
Lissant ta chevelure
 
Le mystère des riens
Qui fixent les serments
 
Les ors minuscules
Enlacements si forts
Tenus par un clin d’œil
Soutenus de tendresse
 
La plus simple parcelle
 
Nos peaux, terres arables
Nos peurs défrichées
Nos êtres complétés
Terrain d’entente immuable
 
Un hésitant baiser
Et même le dernier
 
Tout cela, je le sais
Est dans un ciel arqué
E n’égale mc²
Quand s’ouvrent les couleurs
Plus larges que nos yeux
 
Une échelle modeste ?
Une idée d’éphémère ?
Pourtant… tout l’univers
 
Infiniment grand
Infiniment petit
Infiniment présent
 
 
Vendredi 22 février 2008

!
Biggy Giants Replicos Monstres !
 
Chrome dit souvent le Père Javel, mieux vaut darder le temps de lard que massicoter du tartare.
C’est, pour ce faire, que font font font, 
trois petits tours de remontoirs,
 pour te proposer à l’achat, gentil toi, 
des supereumégalozorloges en 
Réplica.
 
Si ti cliques sur ce lien
(Sitting bull sur cette bulle)
City viens dans ma shop
Alors t’auras des monstres en or  
 
Des marqueusuisses
Des essuie-prix
 
Des monte-Cartier
Des monte-Rolex
Des tagzoïeurs
 
Et pi tout ça
Et pi des zautres

Voilà



Dimanche 17 février 2008
Dire qu’il y a en France quelques difficultés de logement serait aussi répugnant que démagogue.
 
Et il est grand temps de saluer la débrouillardise de nos bons clochards, qui eux, plutôt que de se plaindre, savent aisément trouver chaussure à leur pied, à la faveur d’une bouche de métro ou de quelques cartons usagers !
 
Penser que l’on blâme quelques courageux bailleurs qui n’hésitent pas à faire du social en ne tarissant pas d’imagination est proprement révoltant. Pensez à ces quelques futés qui savent apporter des solutions concrètes et peu onéreuses à des femmes aux revenus modestes :   
 
 
Ne soulagent-ils pas bien des portefeuilles en se soulageant les balloches ?
 
Et que dire du scandale qui éclabousse une honnête personne de qualité, celle-ci – grâce au Ciel – ayant le courage et la lucidité de ne pas se sentir responsable des légers embêtements engendrés par une petite poussée de chaleur :  
 
 
Les idées déco de Néofantaisie :
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Mercredi 13 février 2008

Des arbustes qui bourgeonnent.
 
Le vent.



Mardi 5 février 2008
 
 Tandis que sur le site d’Arthémisia l’on se pâmait (« on » étant la gente féminine) en oyant la voix mal rabottée de Tom Waits, les Studios NeofantaisieTM  travaillaient à la production d’une (admirable et mélodieuse) réplique en Doby Digitos Pompid ®
 
Entendez : 

Mardi 29 janvier 2008
On regarde par la fenêtre et on ne regarde pas par la télé, pourquoi ?
Pourquoi une expression nous contraint-elle à considérer des téléviseurs et non ce qu’ils diffusent ?
Ou bien cette formulation imposée n’est-elle pas précisément le reflet de ce qui se trame sur notre petite lucarne ?
 
Fascination
 
On ne choisit pas tant un présentateur de journal pour ses compétences que pour son charisme. Il, elle, doit faire bonne figure, attirer l’audimat, plaire. Et comment une seule personne pourrait-elle posséder une compétence sur chacun des multiples sujets abordés au cours d’une telle émission ?
D’ailleurs, l’actualité ne se présente pas elle se raconte. On ne présente pas le réel parce que c’est impossible, on ne peut qu’en dire quelque chose, en rapporter des images, des sons, du discours, des commentaires… On sait qu’il est là et on en parle.
Dans un bon canard, chaque journaliste, spécialisé dans un domaines, propose ses vues sur un sujet du temps. L’éditorialiste amorce, il titille l’actualité par un éclairage suceptible d’attirer l’œil. L’éditorialiste est un maître du style, sa place est toute à la fois brillante et humble ; il n’écrit pas tous les articles, il attire les foules.
Mais à la télé, on dirait bien qu’une sorte de super-éditorialiste s’arroge la place ensoleillée de tout nous dire. Les reportages ? Ils les lancent, leur donne le ton, les conclue, alors, les reportages au fond ils ne peuvent avoir la force d’un vrai article de vrai journal.
Il fascine, il hypnotise, le présentateur (la présentatrice).
 
Comment voulez-vous qu’on s’y retrouve ?
Dans le journal télévisé, il y a un présentateur (une présentatrice), des images, du son des commentaires.
Taire.
Se taire.
Terre ?

 
Si on regarde par la télé, on voit à travers, comme avec une fenêtre.


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