C’est
marrant, moins on a peur et plus on se sent détendu face ce qui nous paraissait moche ; plus l’on est cool, plus on se sent capable d’aimer simplement sans rien attendre en retour, juste
pour le bien que ça procure.
J’ai trouvé mes cauchemars pour vivre les tempêtes, la rage, la furie, l’angoisse et l’infinie tristesse ; lorsque je me réveille, je les
considère paisiblement, ils me parlent.
Non, je ne croyais plus qu’autant de souffrance revenue me conduirait à ouvrir un nouveau chemin où chaque jour je me reconnais d’avantage et
me découvre avec une joie inédite, et vous découvre avec une joie inédite.
Encore goûter, sentir, rire et surtout sourire, d’un sourire tout empli de bonté et de force.
(Aux obsèques de ma tante, le curé il a dit qu’il fallait plutôt partager des trucs positifs, au fond il avait
sûrement pas tort.)
Afin de vaincre les Prussiens, toute
notre équipe de savants a bûché sur la conception d’une arme redoutable qui marquera à coup sûr un tournant offensif décisif. Il s’agit d’une bombe dont voici la
recette :
Farcissez une teutonne au faciès aguichant avec 8 livres de salpêtre,
ajoutez 15 bonnes louches de nitrocellulose,
puis tassez avec 5 kilos de dynamite.
On peut également parfumer avec 6 cuillers à soupe d’octolite.
On aura soin de larder un morceau bien charnu avec un détonateur électronique.
A néofantaisie, la Patrie reconnaissante.
« Luke, I'm Your Mother »
Ah la belle chanson du grand film psychanalo-kitch !
Cliquke sur Nimage

D'après la zoeuvre de Giulio Carpioni
Près de quarante-huit heures de fièvre déjà, c'est pas humain ! Mais qui donc m'a envoyé cette
missive avec de l'anthrax dedans, hein ?
Pas de toubib, laissons jouer la sélection naturelle, c'est plus écolo...
Pas d'artic, du coup, mais une image pieuse.
Une petite excursion chez zigzag m’a donné
envie de vous proposer cette citation :
« Un ouvrier, de nos jours, parle aisément de sa conscience de classe: fût-elle, d’aventure, assez faible. Je ne crois pas que
ce sentiment de solidarité raisonnée et armée se soit jamais manifesté avec plus de force ni de clarté que parmi les manouvriers de nos campagnes du Nord, vers la fin de l’Ancien Régime ;
diverses pétitions, certains cahiers de 1789 nous en ont conservé de poignants échos. Le sentiment, cependant, ne pouvait alors se nommer, parce qu’il n’avait pas encore de
nom. »
Marc BLOCH
Apologie pour l’histoire, ou métier d’historien, p. 173
(Ecrit en 1941-1942)
Armand Colin, Paris, 1993
"Marc Bloch entre dans la clandestinité à la fin de 1942 quand les Allemands envahissent la zone libre. Réfugié dans la Creuse, Bloch rédige
alors, sans documents et dans des conditions difficiles, son Apologie pour l'histoire ou métier d'historien (publié en 1949 par les soins de Lucien Febvre), dans lequel il résume avec brio les
exigences singulières du métier d'historien.
En 1943, après l'invasion de la zone Sud qui ne le laisse en sécurité nulle part, il s'engage dans la Résistance, dont il devient un des
chefs pour la région lyonnaise au sein de Franc-Tireur, puis dans les MUR (Mouvements unis de la Résistance). Il est arrêté à Lyon le 8 mars 1944 par la Gestapo, torturé, et meurt fusillé le 16
juin. Il se serait écroulé en s'écriant : « Vive la France ! » Par la suite, ses cendres ont été rapportées dans le cimetière du Bourg-d'Hem."
Chères abonnées, chers abonnés, chaires abonnées,
Le pro-pic-et-pic-et-colé-gramme de cette nouvelle unité temporelle va être chargé de tout un tas de petits bidules novateurs.
Conformément aux vœux posthumes du Président Pompidou, votre dévoué ectoplasme se fera une joie de vous présenter, en sus des
arctiques habituels :
°° des vidéoz grâtinées °°
°° d’incroyables épopées à la gloire du héro Moustakus °°
°° un nouveau site olé olé °°
°° des musiques à peine imaginables °°
°° des recettes de kuisine °°
°° des trucs °°
°° des récits ethnologiques°°
°° des zœuvres numériques curieuses °°
°° et peut-être même des choses auxquels l’on a pas encore songé °°
! Boo Nannez !

ATTENTION - ATTENTION - ATTENTION - ATTENTION - ATTENTION - ATTENTION -
ATTENTION - ATTENTION
--- Vous êtes à présent en zone 2008 ---
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--- Vous êtes à présent en zone 2008 ---
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--- Le port
de la bonne humeur est obligatoire ---
--- Le port de la bonne humeur est obligatoire ---
--- Le port de la bonne humeur est obligatoire ---
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ATTENTION - ATTENTION - ATTENTION - ATTENTION - ATTENTION - ATTENTION - ATTENTION - ATTENTION

Dimanche 30 décembre 2007
V
oyonz…
On bilanise ?
Ouais, tiens rigolo !
Pour Bibi, plutôt moche. D’accord, mais NUANCE, siouplait ! En effet, l’intérêt des trucs moches c’est que si on ne décide pas
de les jeter illico dans les poubelles de la mémoire, on peut s’en servir. Et même qu’en fait ils sont très utiles ces machins-là. Avec méthode, on les dissèque, on les observe au micro et
macroscope, on se documente, on prend conseil, on demande de l’aide si besoin, et du coup, miracle : on en sort un bidule appelé connaissance. Ce bidule n’est pas que du vent théorique, pas
que du baratin pour neurones las. N’oublions pas Jean Piaget : avec les connaissances, la cervelle s’accommode, restructure, fabrique, et ça modifie toute la personne, ça rend plus
expériencé comme dirait Jimi
Hendrix.
Ce qu’il y a de bien avec le destin c’est quand on n’y croit pas !
