Afin de vaincre les Prussiens, toute
notre équipe de savants a bûché sur la conception d’une arme redoutable qui marquera à coup sûr un tournant offensif décisif. Il s’agit d’une bombe dont voici la
recette :
Farcissez une teutonne au faciès aguichant avec 8 livres de salpêtre,
ajoutez 15 bonnes louches de nitrocellulose,
puis tassez avec 5 kilos de dynamite.
On peut également parfumer avec 6 cuillers à soupe d’octolite.
On aura soin de larder un morceau bien charnu avec un détonateur électronique.
A néofantaisie, la Patrie reconnaissante.
Samedi 19 janvier 2008
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« Luke, I'm Your Mother »
Mardi 15 janvier 2008
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Ah la belle chanson du grand film psychanalo-kitch !
Cliquke sur Nimage
D'après la zoeuvre de Giulio Carpioni
Dimanche 6 janvier 2008
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Près de quarante-huit heures de fièvre déjà, c'est pas humain ! Mais qui donc m'a envoyé cette
missive avec de l'anthrax dedans, hein ?
Pas de toubib, laissons jouer la sélection naturelle, c'est plus écolo...
Pas d'artic, du coup, mais une image pieuse.
Dimanche 6 janvier 2008
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Une petite excursion chez zigzag m’a donné
envie de vous proposer cette citation :
« Un ouvrier, de nos jours, parle aisément de sa conscience de classe: fût-elle, d’aventure, assez faible. Je ne crois pas que
ce sentiment de solidarité raisonnée et armée se soit jamais manifesté avec plus de force ni de clarté que parmi les manouvriers de nos campagnes du Nord, vers la fin de l’Ancien Régime ;
diverses pétitions, certains cahiers de 1789 nous en ont conservé de poignants échos. Le sentiment, cependant, ne pouvait alors se nommer, parce qu’il n’avait pas encore de
nom. »
Marc BLOCH
Apologie pour l’histoire, ou métier d’historien, p. 173
(Ecrit en 1941-1942)
Armand Colin, Paris, 1993
"Marc Bloch entre dans la clandestinité à la fin de 1942 quand les Allemands envahissent la zone libre. Réfugié dans la Creuse, Bloch rédige
alors, sans documents et dans des conditions difficiles, son Apologie pour l'histoire ou métier d'historien (publié en 1949 par les soins de Lucien Febvre), dans lequel il résume avec brio les
exigences singulières du métier d'historien.
En 1943, après l'invasion de la zone Sud qui ne le laisse en sécurité nulle part, il s'engage dans la Résistance, dont il devient un des
chefs pour la région lyonnaise au sein de Franc-Tireur, puis dans les MUR (Mouvements unis de la Résistance). Il est arrêté à Lyon le 8 mars 1944 par la Gestapo, torturé, et meurt fusillé le 16
juin. Il se serait écroulé en s'écriant : « Vive la France ! » Par la suite, ses cendres ont été rapportées dans le cimetière du Bourg-d'Hem."
Jeudi 3 janvier 2008
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Deniers du culte