Oui, on peut causer de la Croix Rouge lorsqu’on est un homme sans
évoquer Adriana Karembeu !
En voici la preuve.
Il y a un machin-chose qui m’intrigue
D’abord le fait que l’Union Européenne qui s’unionise dans moult domaines législatifs, économiques, environnementaux, etc. ne se préoccupe guère de mettre en
place une formation qui pourrait avoir une utilité concrète. En effet, il n’existe aucun diplôme de secourisme à l’échelle européenne. Eh, ben c’est bizarre voyez-vous, parce que cela permettrait
de une harmonisation dont chaque état tirerait certainement le meilleur bénéfice. Aller voir ailleurs comment ça se passe est toujours profitable, ne serait-ce que pour identifier ses propres
lacunes… Bien sûr, je ne parle que du niveau européen mais on pourrait étendre à l’international (pas vrai, camarades !).
Mais j’en arrive à Adria… euh, je veux dire à la Croix Rouge.
Cet organisme pionnier propose un brevet européen de premiers secours (BEPS)
qui est délivré en même temps que l’attestation de formation Prévention et secours civiques de niveau 1 (PSC 1) qui
remplace l’attestation de formation aux premiers secours (AFPS) depuis le 1er août 2007. L’AFPS
équivalait quant à elle aux BNS et BNPS, pour la petite histoire (sauf qu’au lieu de 30 heures de formation pour un BNS, elle passait à 15…)
Vous suivez…?
Mais si le BEPS est reconnu par les différents organes nationaux de la Croix Rouge à travers l’Europe, il ne l’est point par les
Etats…
Donc, Adriana, si tu me lis (et je sais que tu me lis quotidiennement), sil te
plait, fais pression sur les gouvernants pour qu’ils n’oublient pas d’accorder de l’importance à un sujet qui n’a pas l’air d’intéresser beaucoup la CECA… non, la
CEE… arrrghhlll, enfin je veux dire l’UE !
Je t’embrasse tendrement ma poulette.
Des sites sur le sujet :
par Alex
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neofantaisie
Les “kakes” sont des “fakes” avec un “k”
Pour jourdh’ui voici une émission radiophonique présentée par Philippe Manœuvre avec Jacques Attali en spacial guest.
Enjoy
par Alex
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neofantaisie
Un peu de magie audiophonocybernétique ce matin avec une musique chargée d’émotion.
Femmes, toutes de douceur et de sensibilité, mes éternelles muses, ce titre je pense que vous l’aimerez pour sa
délicatesse rêveuse. Il vous est spécialement dédié.
par Alex
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neofantaisie
Public, mon amour, comme disait Pierre, suis fatigué ce soir, faudra donc vous contenter d’un petit aphorisme :
Il faut être très sûr des autres pour douter de soi !
par Alex
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neofantaisie
Toi l’oiseau, la pie qui fait toc toc sur la gouttière en zinc, tu viens de réveiller la bestiole aux cheveux
peignés par l’oreiller, à l’haleine qui a perdu son dentifrice, à la mémoire qui a délaissé sa belle maison confortable et se retrouve rétrécie comme un zizi apeuré. Tu as provoqué un
surgissement de personne béatement mal rasée aux poils grattant les draps, avec en tête l’inconvenant réalisme de ses avatars insomniaques ; et pèse alors de tout son poids légendaire le Méchant
Rigolo Malin qui s’en va envenimer la chair grasse du papier. Merci l’oiseau, la pie voleuse de savoir-taire !
par Alex
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neofantaisie
Aujourd’hui, quelques considérations vaguement sociologiques. Des petites
pensées, quoi, pas du boulot de thésard de l’EHESS, qu’il n’y ait pas de malentendu, hein…
Momo, remets-moi un crème et amène moi une Gauloise Filtre s’te plait !
Bon où c’est que j’en étions ?
Alors oui, si on voulait on pourrait reprendre la bonne vieille distinction des classes sociales avec les trois qu’on a nous aut’ ici et dont celle du
milieu ne cesse de croître (à savoir : bourges, classe moyenne et prolos), en utilisant deux critères de hiérarchisation. Les v’là donc ces critères : carnet d’adresses (ou outil de
promotion sociale underground) et capital familial (ou patrimoine).
Tentons la chose.
Dis, Momo, t’aurais pas un paquet d’allumettes ? Quoi...? Je sais bien que t’es pas l’abbé Pierre, mais enfin, merde, avec tout les cafés et
les clopes que j’te règle, tu pourrais te monter l’esprit commercial, des fois !
Bourges
Le vrai bourge a une famille avec des relations. En clair, cela signifie que même s’il est une brèle, il aura toujours le moyen de se faire caser
quelque part, histoire de faire comme les gens qui sont obligés de bosser pour vivre. Par exemple, s’il aime bien la musique, au mieux il pourra devenir chanteur à la télé, au pire, il décrochera
un job dans la production. L’instrument de reproduction sociale sur le plan représentatif (être « quelqu’un » dans la société) aura pour moteur l’utilisation de réseaux privés.
Le capital est aussi là, même si l’aspect est sobre (un statut d’employé ou d’indépendant modeste), le logement est coquet. Surtout, c’est l’assise
patrimoniale qui assure la continuité d’appartenance à la classe : disons qu’au minimum sur une génération, l’accès (confortable) aux ressources vitales est garanti qu’il y ait ou non
un salaire.
Classes moyennes
Très large, indice généralement admis d’identification d’une société en plein essor économique.
En gros c’est le « Beauf », je parle sur le plan financier, en écartant la connotation de mentalité, car la représentation est assez
parlante.
Dans ce milieu, pas ou quasiment pas de carnet d’adresse digne de ce nom, qu’il y ait peu ou beaucoup de sous. Papa pourra te pistonner pour rentrer
dans la banque où il bossait ou bien dans la SARL de son pote Fernando, mais la vitrine est moins clinquante, le job moins « stylé ». Et puis faudra aussi savoir faire ses preuves sur
le plan professionnel, au risque de redescendre dans l’échelle sociale et de se faire engueuler par bobonne. La reproduction sociale reste incertaine.
Question capital privé, c’est très variable. Mais disons que sur une génération, la subsistance sans activité rémunératrice n’est guère
assurée.
Il peut y avoir néanmoins un accès à des outils de promotion par l’éducation (écoles privées, soutien scolaire, paiement des frais d’études
supérieures)
Prolos
Ici, ça se corse.
Non seulement le carnet d’adresse est limité au réseau « débrouille », mais il y a, en plus, des handicaps. Mauvaise maîtrise de la langue,
méconnaissance de codes de conduite propres à des couches supérieures, aspect physique (couleur de la peau, façons de s’habiller, démarche…), accès facilité à la délinquance pour obtenir de
l’argent rapidos parce que là où il y a de la pauvreté il y a du commerce illicite et que le mômes sont moins « protégés », etc.
Le patrimoine, tintin ! Au pire on hérite d’un surendettement, au mieux, on gardera des babioles en souvenir. La subsistance sur une génération
sans se fatiguer n’est pas du tout assurée. On est plutôt locataire que proprio (au mieux, le viocs possèdent une caravane), on faut ses courses chez Leader Price, non pas pour faire des
économies, mais parce qu’on n’a pas trop le choix.
(Momo, c’est vraiment un gros radin, il m’a fait acheter un briquet Bic !)
Bon, pour conclure parce que ça me fatigue de théoriser comme ça sur des choses intellos, on va dire que les classes tout de même oui on peut
encore en trouver ! En employant des petits outils de catégorisation. Evidemment tout ce bazar n’est pas aussi simple, tout ne fonctionne pas comme sur des roulettes. Faut pas négliger, par
exemple l’aspect psychologique qui peut conduire le bourge à devenir prolo, sur une ou deux générations. Faut pas négliger les rencontres, le hasard, la découverte, qui peuvent conduire un prolo
à devenir un grand acteur riche et célèbre, par exemple. Voyez, c’est comme en anthropologie physique qui a besoin de la génétique pour avancer et mieux comprendre (exemple) ou bien la géologie qui doit
prendre en compte certains boulots des biologistes sur les microorganismes pour mieux appréhender les modifications des formations rocheuses (autre exemple).
Mais ce serait dommage de jeter le bébé « classe sociale » avec l’eau du bain marxiste, tout simplement parce que ça peut permettre un
éclairage propre à réfléchir sur un les principes fondateurs de notre idée républicaine : « liberté, égalité, fraternité ».
Momo, t’es un mauvais citoyen !
par Alex
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neofantaisie
Chaque matin se produit une étonnante métamorphose de l’animal blogueur (et blagueur), ainsi qu’en témoignent ces
clichés réalisés en étroite collaboration avec le Centros Pompidos dou Metaamorphos®
Avant
Après

Seuls Igor et Grichka Bogdanoff possèdent l’explication.
par Alex
publié dans :
neofantaisie
Bon, allez pour faire suite à l’avant-avant dernier billet, je vous assène impitoyablement un grand coup dans les noreilles avec ce
morceau que j’ai digitalisé (non sans peine) à partir d’un vieil enregistrement sur khassette.
Maître Capello aura soin d’ajouter que, sur ladite enregistration, c’était poing de l’altophone mais du
ténor.
par Alex
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neofantaisie

© Centros Pompidos dou Metaamorphos
par Alex
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neofantaisie
Yo Man, Yo Sista,
Le gueblo que tu kiffes chantmé accède désormais à sa phase d’autonomie libertaire et son indépendance intersidérale.
Clique !
Grâce à l’intervention de plusieurs esprits des forêts et aux ectoplasmes pompidoliens, ton site favori se sépare de son ancestrale suffixe pour devenir :
www.neofantaisie.com
(Trop la beflam, truc de ouf !)
Tu devrais pouvoir cependant y accéder encore en tapotocliquant http://neofantaisie.over-blog.com
Enjoy !
par Alex
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neofantaisie
Après cinq au moins cinq années de calme voici qu’un dangereux activiste m’a faut ressortir cet étrange ustensile de cuisine. Le sort aura voulu que je sache
encore me servir à tâtons de l’engin au point de vouloir réitérer cette inquiétante démarche.
Sachez le : votre sécurité auditive n’est plus garantie !
par Alex
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neofantaisie
Étudiante à l'université, j'avais pris connaissance d'une série de dessins illustrant la manière dont les gens « déplacent » l'objet de leurs
sentiments - particulièrement la colère. Le premier dessin montrait un homme en train de se faire passer un savon par son patron. De toute évidence, l'homme n'était pas en position de riposter,
donc le deuxième dessin le montrait déplaçant l'objet de sa colère en hurlant contre sa femme, à son retour chez lui. Le troisième dessin montrait la femme en train de hurler contre les enfants.
Les enfants donnaient des coups de pied au chien et le chien mordait le chat. Ce qui m'avait impressionnée dans cette série d'images, c'est qu'en dépit de leur apparente simplicité, elles
présentaient une description exacte de la façon dont nous transférons des sentiments forts en les déplaçant de la personne concernée vers une cible plus facile.
Susan FORWARD Parents toxiques - New York, Bantam Books 1989 ; Paris, Stock 1991, Marabout 2007.

par Alex
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neofantaisie





