Vous deux, même si je ne peux
Jamais plus vous revoir
Je vous verrai quand même
Au-delà de l’iris
Et des yeux de cyclones
Je vous reverrai comme
Je vous ai vu rêver
Aux murmures d’un conte
Courir à cloche-pied
Les cheveux vagabonds
Pour aller faire deux courses
Juste avant le dîner
J’entendrai vos sourires
Heurter mes souvenirs
D’un bruit plus fort et doux
Que tout ce qui nous broie
Vous étiez mes enfants
Sans besoin d’ADN
Pour vous j’aurais crevé
Sans une once de peine
Pour vous j’aurais gelé
En vous donnant ma laine
Je vous vois vous savez
Au-delà de l’iris
Et des yeux de cyclones
Je ne vous verrai pas
Bâtir les lendemains
Mais veillerai dans l’ombre
Et vous tiendrai la main
Dimanche 23 décembre 2007
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(il ne fait jamais dire jamais, dit-on)
Bonjour, je viens de decouvrir ton blog et j'aime la facon dont tu t'exprimes. J'aimerais garder le contact avec toi et je t'invite a mon tour decouvrir mon petite monde sur http://lidia-world.c.la
Bisous et a bientot;
Lidia
Ton langage est le leur. Les distances et le temps ne sont rien pour les coeur en éveil...
bises douces
Arthi