Parmi les belles choses de la vie du monde qu’on vit, voici que le fameux Maître Eolas nous donne à connaître un peu plus sur les plaisantes conditions de transport dont jouissent certains passagers en partance depuis nos rutilants aéroports :
En bonus, le pitchoune commentos que j’ai lâchement lâché sur le sujet :
Tiens, il semblerait que de zélés agents du service publique s’emploient à appliquer avec minuties les termes du Code Noir…
Jadis, les méthodes étaient un rien différentes, modes de transports obligeant, les pauvres bougres atterrissaient à fond de cale, enchaînés et entassés ; les enjeux économiques étaient certes d’une autre ampleur : on trimbalait de la main d’oeuvre fort bon marché pour un négoce lucratif. Aujourd’hui, en revanche, on se débarrasse d’une main d’œuvre corvéable pour soi-disant remettre l’économie en bonne marche ; mais en omettant toutefois bien volontiers de s’en prendre au puissantes entreprises qui profitent à tout va des réseaux d’immigration clandestins pour alimenter les abysses de la sous-traitance (pardon, la sous-traite !)
Lundi 8 mai 2006
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Deniers du culte