Un terrible doute m’étreint en ce jour d’assomption, et c’est donc publiquement que je vais à confesse.
Suis-je un goujat ?
Mon dernier postage que je croyais d’un humour sarcastique mais léger donne l’air d’un relent d’amertume, comme si j’offrais de l’amour une vison entachée de piquette en bouteille plastic.
Quelle brute sans âme, allez-vous songer !
C’est donc humblement et mal rasé que je me présente, repentant, à votre regard sévère ; et je prie le Ciel sans relâche de faire de moi une brute avec une âme.
Amen.
Mardi 15 août 2006
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Deniers du culte