Comme je le rappelais hier soir à ma femme, l’importance des blindés dans la guerre des prix n’est certes pas à négliger. Il n’est qu’à se rappeler l’entreprise libératrice de la 2ème DB pour mesurer la rigueur de cet argument. Ce que Leclerc a gagné, c’est à ses chars qu’il le doit : quelques coups de semonce, et le prix des macaronis s’effondre ! Un obus de 120 et le discount fond littéralement sur les immenses rayons, têtes de gondoles abasourdies.
Qu’on ne nous fasse donc plus rire avec les mousquetaires d’Intermarché : leurs ridicules fleurets malingres face à un blindage composite multicouche, ha ha !
Mercredi 22 novembre 2006
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Deniers du culte